Le tourniquet est certainement l’outil le plus rencontré le long des sentiers. De la simple croix métallique tournant au sommet d’un piquet en bois à l’oeuvre d’art réalisée par un artisan forgeron, il était à la fois porte d’entrée et de sortie et aussi le gendarme interdisant le passage aux non autorisés.
A l’origine, le sentier avait une largeur de 1,60 m. Celle-ci a été portée à 1,63 m et finalement à 1,65 m. Ce « chemin pédestre » était prévu pour le passage d’un piéton ou d’un ouvrier poussant sa brouette et était régi par la Loi de 1841.
De nos jours, le sentier a perdu sa vocation première, se rendre d’un endroit à un autre par le chemin le plus court. Il fait désormais partie des itinéraires de promenade et s’il autorise le passage des poussettes d’enfant, voir des vélos, il reste interdit aux vélomoteurs et autres engins motorisés.