Plus discrets et moins imposants que les chapelles, les oratoires, chapelles à chambre ou potales comme l’on dit chez nous se rencontrent régulièrement le long des sentiers, près des fermes ou aux abords des champs et des pairies. Souvent implantés suite à une bonne grâce reçue ou à de bonnes récoltes, ces points d’arrêt ne manquent pas d’intérêt. Leur magnificence est souvent à l’image de la richesse ou de la dévotion de leurs généreux bâtisseurs.
Ces potales subissent malheureusement les outrages du temps, le vandalisme et le manque de civisme tout comme en souffrent les sentiers. On en retrouve sur les vieilles cartes; mais beaucoup ont disparu comme celles dédiées à
Ste Philomène (rue Bruyère), à Ste Anne (au hameau Le Jacquier) et aux Amoureux (dans le bois des Rocs).
Les garder, c’est comprendre le passé pour mieux apprécier l’avenir.