artemusic.gif (5971 bytes)

Home

 

Le piano, est-ce l'école ou les loisirs ?

Difficile de donner une réponse satisfaisante aux enfants. Puisque tout le monde sait qu'il faut tout d'abord investir beaucoup de travail avant d'en récolter les fruits et de pouvoir le considérer comme un loisir . Néanmoins, Artemusic se penche depuis sa création sur de nouvelles méthodes d'apprentissage dans ce domaine. On cherche à ouvrir la voie et à proposer ce que la jeune génération attend de nous : la distraction par la musique.

Pari difficile puisque chaque professionnel sait qu'il faut consacrer toute une vie pour former un musicien, qu'il faut maîtriser les bases de solfège qui sont souvent source de découragement des jeunes musiciens en herbe.

Mais pari gagné puisque la demande ne cesse d'augmenter pour cet enseignement qui privilégie plaisir de la musique ( quelque soit le style) et le contact immédiat avec l'instrument avant d'en acquérir des bases théoriques strictes.

Notre souhait est de s'adapter aux attentes des jeunes d'aujourd'hui, de respecter leur emploi du temps qui doit lier non seulement des études réussies, mais aussi une multitude d'activités que l'on a envie de découvrir pendant sa jeunesse.

Alors nous essayons de proposer la musique, attractive, accessible, sur mesure selon l'ambition personnelle!

 

Existe t il une relation entre la musique et le développement des capacités cognitives ?

Certains scientifiques ont montré les effets de l’apprentissage musical sur le développement de la mémoire, de l’intelligence, les facilités d’assimilations de différentes matières, les liaisons entre la musique et les mathématiques. D’autres y voient un remède contre la violence de notre société.

Quelques références…

"Ma mère racontait que j'avais appris à lire des partitions avant de savoir lire des textes.
Lorsque je suis entré à l'université, j'ai passé plus de temps au piano que dans les salles de cours !"

Ilya Prigogine, prix Nobel de chimie. La fin des certitudes p.68 , Odile Jacob 1998

Le cerveau et la musique.

Jean-Paul Despins

Dès le jardin d’enfants et la maternelle, on inhibe en quelque sorte l’imagination sensorielle au profit des capacités verbales. On demande aux élèves d’absorber, tout en gardant la plus stricte discipline, des données linéaires… On souhaite développer des habiletés verbales et numériques, mais pourquoi négliger pour autant la perception sensorielle ? L’école devrait se préoccuper de développer de façon identique le fonctionnement des deux hémisphères. Là est toute la question, car en n’accordant aucune préference ni à l’un, ni à l’autre des deux hémisphères, l’école arrivera à l’obtention de la symétrie neurologique souhaitée.Toute stratégie dans l’enseignement doit permettre de développer un équilibre dynamique entre les deux hémisphères et réaliser le principe de la concordance fonctionnelle.

La musique demeurera toujours dans cette optique le meilleurs moyen de développer et d’accroître adéquatement ce phénomène cérébral. Car en même temps qu’un enfant, par exemple, s’adonne à l’exécution d’une pièce musicale (hémisphère gauche), l’interprétation qu’il en fait relève des contrôles de l’hémisphère droit.

Chez les musiciens il y a une plus grande bilatéralisation ou une plus grande potentialité interhémisphérique, en raison d’un entraînement professionnel de longue date.

 

Mozart change les bébés en as

L'industrie de la musique a un nouveau groupe cible : les bébés. Il serait ressorti de certaines études que les nourrissons et les bambins deviennent plus intelligents en écoutant de la musique classique. C'est pourquoi un géant du disque aux Etats-Unis pense fournir gratuitement un CD à chaque nouveau-né dans un nombre de maternités sélectionnées. Le titre de ce CD serait : «Développez vos petits cerveaux grâce à la force de la musique». L'intérêt des parents est déjà très grand. Après que Sony ait appris de source scientifique que la musique influencerait favorablement la faculté de penser des bébés, un CD comprenant un nombre de morceaux de Mozart et Beethoven fut déjà présenté l'été dernier. Un certain Don Campbell a déjà écrit deux livres concernant le phénomène : «Misez sur la musique pour développer votre intelligence» et «Mozart en grenouillères. L'auteur argumente ici que les têtes les plus brillantes dans l'industrie informatique, sont des gens qui peuvent aussi lire les notes et jouer d'un instrument de musique. La plupart des psychologues sont d'accord sur le fait que les nouveau-nés sont stimulés par la musique. On sait déjà depuis longtemps que les fœtus réagissent à des sons déterminés dans le ventre de leur mère, mais il n'est pas certain que ceci ait aussi une influence favorable sur le développement du cerveau. Les scientifiques ont pu démontrer que la faculté de raisonner, d'écouter et d'étudier se développe très vite jusqu'à l'âge de 6 ans. Ensuite, cela diminue. Conclusion: plus ces petits cerveaux sont stimulés, plus ils se développeront, ce qui augmentera finalement le niveau d'intelligence. La musique classique convient merveilleusement à cette théorie, avec tantôt des effets excitants, tantôt des effets calmants et avec des structures tant complexes que simples. Les enseignants ont souvent ressenti que la musique classique a un effet calmant sur les élèves, après quoi ils suivent les leçons plus attentivement.

La Meuse éd. Liège 3 avril 1999.

________________________________________________________

Date mise à jour 10-nov.-2007         web_artemusic.gif (1216 octets)