Olympos

 

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Ce village a été fondé avant le Ve siècles lorsqu’un puissant tremblement de terre dévasta la ville côtière Vrikounta. Caché de la mer et difficile d’accès, l'ensemble du village de Olympos (Elympos pour les indigènes) aux ruelles pittoresques, nombreuses volées d'escaliers et moulins abandonnés, est un musée où la tradition est bien présente et les femmes portent toujours le costume traditionnel. Ce n'est que depuis peu que le village déborde de ses murs le protégeant. On y trouve une architecture, un aménagement et une décoration intérieure authentiques. Les moeurs, les coutumes, les chansons et le comportement des gens ont peu changé. Même la langue utilise encore des éléments de dialectes antiques (doriques). Malgré l'arrivée du tourisme, le village et ses habitants savent garder leur caractère. L'église post-byzantine de la Panagia (XVIe siècle) abrite une iconostase en bois sculpté. On peut aussi y voir les églises d'Agia Triada et d'Agios Onoufrios ainsi que la série de moulins à vent. Sur demande, la meunière sortira les voiles d'un moulin à fin de le faire fonctionner et expliquer le mécanisme. Au pied d'un des moulins se tient une petite taverne proposant des pittas au four et offrant aux visiteurs un beau belvédère sur la ville. Notons dans les environs le ravin creusé par le potamos.

 

Lorsqu'on se promène sur la route reliant Diafni à Olympos, au point le plus élevé et avant de redescendre sur Olympos, on peut prendre sur la droite une piste en direction d'Avlona. En route nous rencontrons alors la ravissante petite église d'Agios Konstantinos.

Habituellement en Grèce, le Prophète Elie est le plus haut sommet. Ici, la chapelle est située sur la colline à une altitude de 719m. De petite taille, elle peut à peine accueillir le curé et cinq ou six personnes.

 

La région a largement conservé son identité culturelle et, point de vue nature, abrite une grande variété d’espèces endémiques et rares.